Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine

La très grande majorité des livres collectifs que vous trouverez ici résultent des recherches subventionnées du GRIPAL et reprennent les deux axes qui intéressent le groupe : l’analyse discursive, ethnographique, sociocritique et/ou sociologique des milieux marginalisés d’Amérique latine et l’analyse des domaines où les imaginaires sociaux sont particulièrement en transformation – tels que la violence, la souffrance et l’action politique. Ils présentent à chaque fois les résultats de nos efforts d’innovation sur les plans théoriques et méthodologies.

Les ONG face aux catastrophes naturelles : effets sur les modes de raconter la souffrance

Volume 34, numéro 3, 2015, p. 3-8
Les ONG face aux catastrophes naturelles : effets sur les modes de raconter la souffrance


Sous la direction de André Corten

Direction : Pascale Dufour (directrice)
Éditeur : Société québécoise de science politique




Titre : Les ONG face aux catastrophes naturelles : effets sur les modes de raconter la souffrance

Revue : Politique et Sociétés, Volume 34, numéro 3, 2015, p. 3-8
Tous droits réservés © Société québécoise de science politique, 2015

Multitudes n° 56, 2014/1, Mineure : Plèbes et multitudes en Amérique latine

La publication de cette mineure au sein du numéro 56 de la revue française Multitudes est le résultat d'un travail de discussion collective amorcé dans le cadre du Séminaire International « Interpéllation plébéienne, multitude et pouvoir constituant » organisé par le Groupe de recherche sur les imaginaires politiques (GRIPAL) en octobre 2012 à Montréal.

L’équipe du GRIPAL tiens à remercier les directeurs de la rédaction Yann Moulier Boutang et Anne Querrien, ainsi que Giuseppe Cocco. 

Le Printemps québécois Une anthologie (collectif incluant un texte signé par des membres du GRIPAL)

Que s’est-il passé durant le Printemps québécois? Que nous reste-t-il de cette grève étudiante et du mouvement social qui ont tant polarisé les débats? Cette anthologie propose un état des lieux des prises de parole (textes, photos, dessins, 2.0...) qui ont jalonné ce moment particulièrement dense et animé de l’histoire contemporaine du Québec. Elle comprend le texte "De l’Amérique latine au Québec : la violence, un débat irréductiblement politique" signé par les membres suivants du GRIPAL: Martin Breaugh, André Corten, Charles Deslandes, José Antonio Giménez Micó, Catherine Huart, Vanessa Molina et Ricardo Peñafiel.

Lancement le vendredi 22 mars de 17h à 21h au Cabaret du Lion d’Or. Spectacle à 18h.


L’interpellation plébéienne en Amérique latine

En Amérique latine, la décennie 2000 a vu, dans un même temps, l’émergence de gouvernements de gauche et des grands soulèvements populaires. On a vite fait d’assimiler les premiers aux seconds d’autant plus que certains gouvernements se revendiquent comme des « gouvernements des mouvements sociaux ». Est-ce le cas ? Qui peut trancher cette question ?

Corten, André, Ricardo Penafiel et Catherine Huart (dir.). L’interpellation plébéienne en Amérique latine. Violence, actions directes et virage à gauche, PUQ/ Karthala : Québec/ Paris, 2012, 324p.


Penser le politique : La recréation des espaces et des formes du politique en Amérique latine

Le temps de la politique aurait-il expiré ? Ou alors, le politique ne se serait-il pas déplacé ailleurs que dans les lieux historiquement établis pour le domestiquer ? C'est autour de ces questions que s'organise cet ouvrage réunissant des chercheurs d'horizons disciplinaires variés, soucieux de réfléchir à la question du politique en l'Amérique latine de ce début de millénaire. Loin du champ constitué de la politique, les analyses ici présentées montrent l'indétermination des formes et des espaces de constitution du politique, la porosité des frontières entre les "champs" du social, les pratiques visibles ou silencieuses de décalage qui sont autant d'occasions de surgissement du politique.

Bruno Lautier, Ricardo Peñafiel, Ania Tizziani, et Natacha Borgeaud-Garciandia (dirs.), Penser le politique : La recréation des espaces et des formes du politique en Amérique latine, Karthala, 2009, 408p.


La violence dans l’imaginaire latino-américain

Il y a une réalité de la violence ou du moins des gestes qui se donnent pour la réalité de la violence. Il s'agit de la criminalité, de la terreur d'État, des barbaries commises par des paramilitaires ou encore des coups et blessures dans le couple. Pour d'autres, les actions collectives qui transgressent et bravent les règles des institutions sont violentes.

CORTEN, André (dir.) avec la collaboration de Anne-Élizabeth CÔTÉ, La violence dans l'imaginaire latino-américaine, Paris / Québec, Karthala, PUQ, 421 p.


Images et langages de la violence en Amérique latine

La violence, sous ses diverses formes, suscite de multiples images et mises en discours aujourd’hui en Amérique latine. Il est apparu aux auteurs de cet ouvrage que l’exploration des divers sens que revêt ce terme de même que l’examen des liens entre les représentations que les acteurs s’en font et les luttes économiques, politiques et symboliques dans lesquelles ils s’engagent ouvraient des pistes nouvelles et prometteuses pour la compréhension des sociétés latino-américaines contemporaines.

Beaucage, Pierre et Martin Hébert (dir.), Images et langages de la violence en Amérique latine, Québec, Presses de l’Université Laval, 288p., 2008.


Les frontières du politique en Amérique latine: imaginaires et émancipation

Il faut changer le monde. Par rapport à cet idéal, le champ politique s'est singulièrement rétréci. Tout semble le réduire aux contraintes de l'économie, plus est, de l'économie mondiale. Au mieux, une petite marge de manoeuvre pour le social! Et si le politique avait justement pour enjeu la fixation de sa frontière ? Comment alors interpréter le virage qui a l'air de se produire en Amérique latine ?

Corten, André, Vanessa Molina et Julie Girard-Lemay(dir.), Les frontières du politique en Amérique latine: imaginaires et émancipation, Paris: Karthala, 2006, 271p.