Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine

En ouvrant cette rubrique, l’objectif du GRIPAL est de soumettre à la discussion des textes qui nous sont envoyés et qui sont en rapport avec l’étude des imaginaires politiques et sociaux en Amérique latine. Ces textes ne sont pas soumis à un processus d’évaluation par les pairs. Par ailleurs, sauf avis contraire, ils ne reflètent pas nécessairement les méthodologies ou les opinions des membres du GRIPAL.

Guatemala, été 2013 - Billets de terrain

Je suis à Antigua, au Guatemala, depuis quelques jours. Je retrouve les maisons colorées, les rues en pavé et les regards chaleureux des Guatémaltèques. C’est dans le cadre d’un projet de recherche que je me trouve à Antigua. Les expériences de deux communautés, San Pedro las Huertas et San Miguel Escobar, situées en bordure de la ville touristique d’Antigua et du Volcan de Agua, seront examinées.

Ce terrain de Florence Roy-Allard a été réalisé dans le cadre du projet de recherche Souffrance et désordre : Parler ordinaire, religion et ONG face aux catastrophes naturelles, financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) de 2012 à 2014.

Brésil, un large mouvement de protestation

Entrevue de Giuseppe Cocco.

Publication originale : Revue IHU-Online (http://www.ihu.unisinos.br), 25 juin 2013.

Giuseppe Cocco est co-auteur avec Antonio Negri de GlobAL : Luttes et biopouvoir à l'heure de la mondialisation : le cas exemplaire de l'Amérique latine. Il était conférencier au séminaire international GRIPAL en octobre 2012 : Interpellation plébeienne, multitude et pouvoir constituant.

Giuseppe Cocco e Sarita Albagli (orgs.), Revolução 2.0, Garamond, Rio de Janeiro, 2013.
Giuseppe Cocco, “Não existe amor no Brasil Maior”, Le Monde Diplomatique/Brasil, maio de 2013.
Antonio Negri e Giuseppe Cocco, GlobAL:biopoder e luta em uma América Latina globalizada, Record, Rio de Janeiro, 2005.

Haïti, été 2013 - Billets de terrain

Haïti, mai 2013. Plus de trois ans après séïsme, 320 000 personnes déplacées se trouvent encore dans près de 400 camps ou sites d’hébergement répertoriés sur le territoire.

Suivez au quotidien le terrain de recherche de l'équipe du GRIPAL qui a parcouru ces lieux et discuté avec les gens qui y vivent. Les billets livrent leurs observations quant aux traces de l'intervention humanitaire dans les espaces et les imaginaires en Haïti.

Ce terrain a été réalisé dans cadre du projet de recherche Souffrance et désordre : Parler ordinaire, religion et ONG face aux catastrophes naturelles, financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) de 2012 à 2014. 

L'équipe de terrain est composée de Andréanne Martel et René Delvaux (science politique, UQAM).


De l’Amérique latine au Québec : la violence, un débat irréductiblement politique

De l’Amérique latine au Québec : la violence, un débat irréductiblement politique

La violence fait peur. Pour beaucoup, objet de cauchemars. Le monde est de plus en plus violent. Les médias sélectionnent l’information à partir d’un critère de violence « accrocheuse », ils la grossissent, mais elle est là. Depuis 2001, la violence est devenue terrorisme. Avec 2001, la violence, c’est le mal. Un mal dont la simple existence (ou désignation) appelle une réaction de l’ordre établi au nom de sa protection. Mais la violence est aussi un mode de lecture de la réalité : c’est légal et pourtant violent, c’est illégal et pourtant pas nécessairement violent ! La grève étudiante au Québec ce printemps, la répression qu'elle subit et la pression qu'elle fait – au Palais des congrès de Montréal lors du discours du Premier ministre aux investisseurs du Plan-Nord, au centre-ville de la métropole lors des manifestations nocturnes, à Victoriaville lors du congrès général du Parti libéral –  nous force à réévaluer ce que la violence nous dit.

Martin Breaugh, André Corten, Charles Deslandes, José Antonio Giménez Micó, Catherine Huart, Vanessa Molina et Ricardo Peñafiel.